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Archives de Tag: Japan

National museum of western art, Le Corbusier, 1959, Tokyo

National museum of western art, Le Corbusier, 1959, Tokyo

« Au début des années 60, lorsque j’ai commencé ma carrière d’architecte, je n’imaginais pouvoir créer un concept qu’en luttant contre la réalité qui se dressait en face de moi et en critiquant les travaux réalisés par Le Corbusier dans le passé. Cependant, la ville a connu la guerre et à partir de ce moment-là, le concept s’est transformé. Toutefois, dans le modèle urbain d’avant-guerre de Le Corbusier, on ne peut presque rien trouver d’utile pour reconstruire une ville que l’on a vue détruite. Le problème ici est plutôt qu’il s’agit d’une ville réelle restée en ruines. En effet, je pense que Le Corbusier avait compris ce problème intuitivement, pas en tant qu’architecte urbaniste, mais en tant qu’artiste.

Arata Isozaki, « 1960, l’année où l’on commence, au Japon, à oublier Le Corbusier », 1997

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DISCONT, Takamasa Yoshizaka, 1998

 » I am waiting for the day that our world will again return to its original chaos. The Japanese are a bit too clever and like to find a mid-point between chaos and order. They have the spirit to respect Jingorou, who denied perfection when he forgot an umbrella. After being trapped by Western chauvinism, they moved towards another extreme – which proved equally dangerous. On the other hand, some are still railing against rationalization ; they may be alright. It is better not to wish for eternal life ; the ancient greeks understood that we live in a limited world. But, I wonder if the Japanese are smart enough to know this. »

Takamasa Yoshizaka, « Speech of the died slug », 1971

Teshima art museum, Ryue Nishizawa

Teshima art museum, Ryue Nishizawa

When a feeling reaches its highest pitch, we remain silent, because no words are adequate. Even seventeen syllabes may be too many. In any event, Japanese artists, more or less influenced by the way of Zen, tend to use the fewest words or strokes of the brush to express their feelings. When feelings are too fuly expressed, no room is left for the unknown, and from this unknown start the Japanese arts.

Zen and Japanese culture, Daisetz T. Suzuki

Setouchi, octobre 2013

Setouchi, octobre 2013

 » Car le vide a ceci de supérieur au plein qu’il est riche de mille circulations : chaque disparition libère une nuée d’informations et de détails qu’aucune certitude ne viendra jamais souiller. L’humanité n’accède au sublime qu’en s’évanouissant. »

La conjuration, Philippe Vasset